au Brésil, mort de la journaliste Gloria Maria, icône de la télévision



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La reporter brésilienne Gloria Maria est décédée ce mercredi à 73 ans d’un cancer du poumon. En 1971, elle a été la première journaliste à apparaître en direct et en couleur au journal télévisé national. Son visage était l’un des « plus connus du journalisme » au Brésil, résume Globo sur son site. Le média salue la mémoire de la reporter en évoquant des « reportages remarquables, des interviews inoubliables ou des passeports tamponnés plus de 160 fois » au cours des nombreux voyages de Gloria Maria.

Dans un autre article, Globo rappelle également que la journaliste a couvert « l’investiture de Jimmy Carter à Washington et, qu’au Brésil, pendant la période militaire, elle a interviewé des chefs d’État, comme l’ancien président João Baptista Figueiredo ».

La présidente péruvienne Dina Boluarte va présenter un nouveau projet d’élections anticipées

Le Pérou se trouve toujours dans l’impasse. La présidente Dina Boluarte va de nouveau réclamer au Parlement d’avancer les élections. La demande a déjà été refusée à trois reprises. Ce mercredi, le Parlement « a échoué une nouvelle fois » à avancer le scrutin « dans un contexte de bouleversements sociaux dans le pays », constate le journal Gestión.

À travers des élections anticipées, Dina Boluarte espère calmer la contestation au Pérou. Le pays traverse depuis bientôt deux mois une importante crise sociale et politique après la destitution et l’arrestation de l’ancien président Pedro Castillo. En réponse aux revendications de la rue, la dirigeante entend procéder à des élections générales en décembre 2023, alors que le scrutin était initialement prévu en 2024.

► À lire aussi : Pérou: nouvelles manifestations à Lima et dans le pays, un manifestant tué dans la capitale

Costa Rica : un traité de protection de l’environnement enterré

Le Costa Rica s’est retiré mercredi de l’accord d’Escazú, un traité de protection de l’environnement en Amérique latine et aux Caraïbes. Le pays, qui se targue d’être un exemple en matière d’écologie, était pourtant à l’origine du texte aux côtés du Chili. Le traité a été adopté en 2018. Quatorze pays latino-américains l’ont ratifié, parmi lesquels l’Argentine, la Bolivie, la Colombie, le Chili, l’Équateur, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, et l’Uruguay. Le Costa Rica, lui, en est sorti. « Le président nouvellement élu Rodrigo Chaves Robles a assuré que, sous son administration, le pays ne ratifierait pas l’accord d’Escazú », indique le journal indépendant Semanario Universidad.

Selon l’hebdomadaire, les députés ayant voté contre l’accord « affirment que de nombreux éléments figurent déjà dans la législation actuelle ». Cet argument a été rejeté par les experts. Le Semanario Universidad cite Nicolás Boeglin, professeur de droit international public à l’Université du Costa Rica. Selon lui, rien dans la loi du pays ne protège les défenseurs de l’environnement. L’universitaire s’insurge dans les colonnes du journal : « Nous avons vu comment les intimidations, les menaces, les pressions […] et parfois même les meurtres continuent au Costa Rica contre les personnes s’exprimant sur les questions environnementales. »

► À écouter aussi: Costa Rica: le pays pourrait-il perdre son appellation de paradis vert?

Canada : les députés votent pour l’accueil de 10 000 Ouïghours

Le sort des Ouïghours préoccupe toujours la communauté internationale. Le Canada s’est engagé mercredi à accueillir 10 000 réfugiés de cette ethnie musulmane fuyant la persécution en Chine. Les députés fédéraux ont voté unanimement la motion. À l’origine de cette initiative : Sameer Zuberi, député libéral de la région de Montréal. En juin dernier, il propose une motion « appelant le gouvernement à lancer un programme en 2024 pour faire venir des Ouïghours et d’autres musulmans d’origine turque au Canada », raconte le magazine L’actualité. La motion est adoptée. Le gouvernement canadien fait alors la promesse d’accueillir 10 000 Ouïghours sur deux ans, à partir de 2024.

Le quotidien La Presse rapporte que « des cris et des applaudissements ont fusé après l’annonce du résultat », suivis d’une ovation « d’environ trois minutes ». « Je suis extrêmement reconnaissant et touché », s’est félicité Sameer Zuberi, cité par le journal québécois. « C’est la bonne chose à faire. Nous respectons nos obligations internationales en tant que pays. »

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